Sublime est Sublet !

03 juillet 2014

Alessandra à la Tour Eiffel

France 2 : arrivée d'Alessandra Sublet parmi les nouveautés de la rentrée
«Plus 2 passion sur France 2» est la signature de la nouvelle saison de la chaîne du service public. Thierry Thuillier, le directeur des programmes, a détaillé sa grille de rentrée avec, en nouveauté, une émission hebdomadaire chaque mercredi soir vers 22h30 animée par Alessandra Sublet et produite par Troisième OEil. «Pour l'hebdo qu'on construit à la rentrée, ça a pris du temps, ça a demandé beaucoup de réunions, ça a demandé deux pilotes donc je sais que ça a beaucoup fait jaser, nous avait confié l'animatrice il y a quelques semaines. Ce sera au premier étage de la Tour Eiffel. C'est un projet rêvé parce que, vous allez voir, c'est magique.»
TV Mag

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01 juillet 2014

Européenne

Fabien Namias, directeur général d’Europe 1, doit l’annoncer ce matin à la rédaction : Alessandra Sublet arrivera bien au sein de la station à la rentrée. Selon nos informations, l’animatrice de France Télévisions pilotera une émission chaque dimanche entre 11 heures et 12h30 où elle sera entourée d’une bande de garçons.
Parmi ceux-ci, elle devrait accueillir Emmanuel Maubert, en partance du magazine «C à vous» (France 5) et déjà bien connu des auditeurs de la station de la rue François 1er, ainsi que le chroniqueur Matthieu Noël.
Le Parisien.

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26 mai 2014

Le ballon de Cannes

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23 mai 2014

Festival sans films

Dans les coulisses du Festival de Cannes
À voir le 25/05/2014 à 21h30 sur France 5

Loin des strass et des paillettes, Alessandra Sublet va à la rencontre de ceux qui oeuvrent sur la Croisette sans jamais être sous les projecteurs. Un documentaire dans les coulisses du Festival de Cannes qui sera diffusé au soir de la clôture de cette 67e édition.

Alessandra Sublet, êtes-vous sensible à la magie du Festival de Cannes?
Non. En fait, ce documentaire est une histoire de défi. Je ne suis pas une habituée du festival, je ne le regarde pas vraiment et je ne suis pas très cinéphile. Pierre-Antoine Capton - coproducteur de ce documentaire - a trouvé que ce serait assez drôle de me voir là-dedans... De mon côté, j'ai envie de comprendre comment ça marche, qui travaille dans l'ombre.

Qui allez-vous suivre?
On a demandé à cinq personnages clés leurs enjeux pour cette manifestation. Notamment Thierry Frémaux (délégué général du festival), le concierge du Majestic ou encore Albane Cleret, qui s'occupe de la plupart des soirées cannoises. Ce sont des destins croisés, entrecoupés d'interviews (Lambert Wilson, Harvey Weinstein, etc.). Ça les fait beaucoup rire car je n'y connais rien! Et quand ils me disent que le film turc dure 3 h 15 et qu'il est de tel réalisateur, je leur dis clairement que ce n'est pas mon problème. (Rires) Ce qui m'intéresse, c'est ce que disent les gens loin des marches du Palais...

Vous allez donc assister au Festival de Cannes sans voir aucun film?
Sincèrement, oui! (Rires) J'ai dit que j'allais essayer de comprendre ce festival donc, quelque part, je ne culpabilise pas. J'ai une culture populaire, j'adore m'intéresser aux choses, j'ai certainement encore beaucoup à apprendre mais je ne m'invente pas un personnage.

Ce documentaire vient clore votre saison télé. Quel bilan en tirez-vous?
C'est une année de transition assez atypique et riche à la fois. J'ai quitté une quotidienne (C à vous) et, en même temps, trouvé une place à Fais-moi une place. J'ai changé de rythme et c'est arrivé au bon moment. Je ne vais pas vous mentir: du temps, ça m'a permis d'être maman, de prendre le recul nécessaire par rapport à ce que j'avais envie de faire à la télé. Je n'ai pas ressenti le manque d'antenne.

Fais-moi une place a démarré avec plus d'un million de téléspectateurs avant d'en perdre la moitié. Déçue?
Oui, on est forcément déçus. Carole Bouquet et Pierre Perret ont bien marché et, avec Arielle Dombasle, on a perdu des téléspectateurs. Pour autant, je ne vais pas m'arrêter d'aller chez des gens auxquels je crois. Je ne veux surtout pas faire cette émission en me disant: est-ce que ça va marcher ou pas? L'avantage, c'est que France 5 est une chaîne qui laisse le temps de s'installer.

Un mot sur votre talk-show prévu à la rentrée prochaine sur France 2...
Déjà, ce n'est pas un talk-show! Je n'ai pas envie qu'on nomme ainsi cette émission car il en existe déjà beaucoup et je ne veux pas vous proposer un truc déjà vu quinze fois... C'est prétentieux de dire ça pour le coup! (Rires)

Vous avez gardé un oeil sur C à vous?
Oui, évidemment, car je suis toujours coproductrice, mais certainement pas pour dire à Anne-Sophie Lapix ce qu'elle doit faire. Ce serait manquer d'humilité. Ce que je trouve génial, c'est de voir cette émission prendre un nouvel élan.

Comment analysez-vous les problèmes rencontrés par France 2 cette année?
France 5 et France 2 m'ont fait confiance, donc je suis solidaire et je le resterai. Vous ne m'entendrez jamais émettre de jugement.

Propos recueillis par Stéphanie Raïo pour TV Mag

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22 mai 2014

1,62


Télé Loisirs. 24/05/2014

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20 mai 2014

Les jambes d'Aless au Festival de Cannes

Venez rencontrer Alessandra Sublet jeudi à Cannes

Nice-Matin et Var-Matin vous proposent de venir rencontrer Alessandra Sublet dans le cadre du Festival de Cannes et de lui poser vos questions pendant une heure.

La rencontre avec l'ancienne présentatrice de l'émission "C à vous" aura lieu jeudi 22 mai à 10h à Cannes.

Si vous êtes intéressé, merci d'envoyer un mail à magazine@nicematin.fr en indiquant vos nom, âge, lieu d'habitation, numéro de téléphone et en proposant trois questions à poser à Alessandra Sublet.

http://www.nicematin.com/festival-de-cannes/venez-rencontrer-alessandra-sublet-jeudi-a-cannes.1746826.html

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30 avril 2014

Balade en Balagne


Alessandra Sublet tourne en Balagne pour son émission "Fais-moi une place" consacrée à Bedos

Reportage et photos de Jean-Paul-Lottier pour Corse Net Infos

Les caméras de France 5 viennent de tourner à Calvi et Lumio dans le cadre de l'émission "Fais-moi une place" animée par Alessandra Sublet. Cette émission est consacrée à Guy Bedos.

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Les caméras nationales de télévisions sont actuellement braquées sur la Balagne. Alors qu'à l'aéroport de Calvi-Balagne on accueillait les invités de Jacques Dutronc pour son anniversaire, depuis la veille, c'est une équipe de France 5 emmenée par la ravissante Alessandra Sublet qui était sur place pour suivre jusqu'à sa maison de Lumio Guy Bedos, dans le cadre de l'émission "Fait-moi une place".

Le sujet était tourné dans la propriété de l'artiste à Lumio. Le lendemain lundi, Alessandra Sublet, bien qu'en attente d'un heureux événement, bravait le mauvais temps pour se rendre en bateau avec son équipe et les moniteurs du club de plongée de Calvi et de Borgo, à la découverte de l'épave du B17 américain abattu pendant la guerre derrière la citadelle de Calvi. D'autres séquences étaient filmées à la pointe de la Revelata et dans la citadelle de Calvi.

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17 avril 2014

Le fils d'Aless

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Paris-Match. 17/04/2014

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Zen'ceinte

 

En toute sérénité
Alessandra Sublet, enceinte et zen

 

Après son premier bébé, l’animatrice avait eu le baby blues. Aujourd’hui, elle vit sa deuxième grossesse en toute sérénité.

Paris Match. Dans l’entretien que vous nous avez accordé l’été dernier, vous nous faisiez part, malgré le baby blues qui avait suivi la naissance de votre premier enfant, de votre envie d’en avoir un autre. Un vœu exaucé puisque vous voilà de nouveau enceinte !
Alessandra Sublet. Et cette fois-ci, je suis très sereine ! Un bébé est un tsunami dans la vie, que j’ai maintenant ­appris à gérer. J’ai fini par admettre qu’aucune mère n’est parfaite et qu’apprivoiser un enfant demande du temps. Quand j’ai accouché de ma fille Charlie, 22 mois aujourd’hui, j’avais encore un an d’émission quotidienne à faire [“C à vous” sur France 5]. Une fois qu’on a réussi ce numéro d’équilibriste, on se rend compte qu’on est prête à faire le deuxième ! Maintenant, j’ai confiance en moi, ce qui est déjà un énorme pas en avant.

La parution de votre livre, “T’as le blues, baby ?”*, vous a-t-elle aidée à exorciser vos angoisses ?
J’avais envie de dire aux femmes qui m’entouraient que j’étais comme elles, que je ne vivais pas différemment. Qu’il faut arrêter de culpabiliser sur un tas de choses qu’on vous demande à la fois en tant que femme et en tant que mère. Seulement voilà : les femmes n’osent pas parler de cela. Elles ont peur de passer pour des mères indignes. Il faut juste comprendre qu’il est impossible d’être jolie tout le temps, de se comporter en mère exemplaire et en épouse parfaite.

A regarder votre parcours, vous avez l’air d’une battante. Du genre à ne pas vous laisser décourager par un échec…
C’est vrai que j’ai toujours tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Une philosophie héritée de mes parents, qui avaient le don de toujours faire souffler un vent d’optimisme et de légèreté à la maison. Ils dirigeaient une société de véhicules de loisir et la devise familiale était de ne jamais se laisser abattre. Aujourd’hui, je suis connue pour être franche et cash avec mon entourage…

"Quand on dit d’un garçon qu’il est ambitieux, c’est un compliment. Pour une femme, elle est forcément démoniaque"

Une franchise parfois abrupte, qui ne vous fait pas avoir que des amis dans le métier…
Quand on dit d’un garçon qu’il est ambitieux et battant, c’est toujours un compliment. Il suffit qu’on dise cela d’une femme pour qu’elle donne aussitôt l’impression de vouloir écraser les autres. Une femme battante doit être forcément démoniaque. Du genre de celles qui cherchent à voler le mari d’une autre.

Vous n’avez que 15 ans lorsque vous connaissez votre première déception. Après des années en section sport-étude, vous échouez au concours d’entrée à l’Opéra de Paris. Vous vous écroulez ?
Bizarrement, même pas. Ma mère se souvient que je lui ai dit : “Bon, ben, j’ai loupé. On va passer à autre chose.” J’étais allée au bout d’un chemin. Je n’en garde aucun souvenir douloureux. Peut-être parce que, finalement, je n’avais pas vraiment ça dans le sang. Et si la danse n’avait été qu’un exutoire merveilleux pour éviter de me retrouver à l’école tous les jours, une école que je n’adorais pas ? On ne peut pas toujours forcer les choses. Quand ça ne marche pas, il ne faut pas insister…

Pourtant, vous avez fait preuve de beaucoup d’opiniâtreté pour arriver là où vous en êtes aujourd’hui…
C’est vrai que j’ai envoyé beaucoup de CV auxquels on ne répondait pas. Du coup, je rappelais les gens quinze fois par jour pour obtenir un rendez-vous et cela marchait ! Ce que j’ai aujourd’hui, je l’ai voulu et décidé. J’ai toujours eu cette niaque essentielle pour obtenir les choses. On me mettait à la porte, je revenais par la fenêtre… Tenez, prenons l’exemple de Pierre-Antoine Capton, mon producteur d’aujourd’hui, qui sait pourtant détecter les talents. Eh bien ! il y a douze ans, il m’avait reçue dans son bureau pour me dire qu’il n’était pas certain que je doive persévérer dans cette voie.

http://dandylan.free.fr/photos/aless2014/revues/parismatch140417.htm

Paris-Match

 

 

 

 

 

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